Le SIDA est-il transmissible ?

Dessin extrait du livre "les chemins de la souveraineté individuelle"

Un mensonge s’est répandu à travers la planète

Au début des années 90 déjà, le Pr Luc Montagnier, co-découvreur du soit disant virus du Sida  déclarait que le virus seul ne peut déclencher le SIDA et que d’autres co-facteurs jouaient un rôle déterminant dans l’apparition de l’immunodéficience. Aujourd’hui il annonce la supercherie très lucrative du SIDA qui en plus d'avoir conduit a la mort médicamenteuse des millions d'êtres humains a travers le monde, rapporte encore des milliards de dollars. Il rejoint ainsi les nombreux scientifiques dissidents qui, dès le début, posaient la question, à savoir si ce « terrible » virus, capable de s’attaquer au système immunitaire d’un individu sain et aller jusqu’à provoquer la mort, existe vraiment. La croyance au virus mortel s’était répandue dans le monde entier en créant parfois une véritable phobie des virus. Les nombreuses voix qui s’élavaient pour dédramatiser la situation, se heurtaient au « bulldozer » médiatique conduit par les partisans du dogme établit. De nombreux chercheurs et scientifique s’accordaient à démontrer que le virus du SIDA n’a jamais été isolé. Les compères Montagnier et Gallo n’avaient trouvé que des fantômes. De nombreuses maladies liés à l’immunodéficience existaient bien avant la théorie du virus, maintenant elles sont classées SIDA.

« L’hypothèse du virus a éloigné les chercheurs du vrai problème, à savoir le mode de vie immuno-destructeur qui mène au SIDA »    Pr. Peter DUESBERG   « Les scientifiques ne sont pas là pour croire mais pour avoir des preuves. (...) Je ne trouve pas un seul virologue pouvant me fournir des références démontrant que le VIH est la cause possible du SIDA. »                                     Dr. Kary MULLIS (Prix Nobel) Le lien VIH / SIDA sera considéré comme la plus grande bévue médicale du siècle. Groupe pour la réévaluation scientifique de l’hypothèse VIH /SIDA.   "Ce qui est dangereux, ce n’est pas d’être malade, c’est d’être soigné"         MOLIÈRE
"Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d’immuno-déficience. L’AZT tue aussi bien les cellules contaminées que les cellules saines. L’AZT est inutile si ce n’est pour commettre des meurtres légaux."                                                                      Pr. Peter DUESBERG

Pour des informations complètes, consultez le site de Mark GRIFFITHS : SidaSanté et son forum

Cet article est également disponible en : Anglais

Une réflexion au sujet de « Le SIDA est-il transmissible ? »

  1. Malo

    L’hypothèse VIH/SIDA en clair – Les faits

    On ne détecte pas le virus ou que très rarement même chez des malades au stade final du sida, seule une chance rare et une extrême persévérance peuvent faire apparaître le VIH (in vitro) chez une personne séropositive, donc un problème énorme se pose pour les virologues qui ne trouvent pas de virus actif chez les malades…
    On ne remarque que des anticorps qui serait une réponse de défense au VIH. En fait ces anticorps sont NON SPECIFIQUES puisqu’on les retrouve dans 70 autres causes ou facteurs pouvant faire cette même réaction de « séropositivité » (liste de Christine Johnson).

    Les anticorps sont traditionnellement un signe de ce que le système immunitaire a rejeté le virus (vaccination naturelle efficace et protection absolue contre une maladie infectieuse). Certaines personnes ont d’ailleurs naturellement des taux d’anticorps élevés et sont bien entendu en parfaite santé.
    Ce sont des anticorps que reconnaissent les « tests de dépistage » de l’infection et non le virus lui-même… Ces tests de dépistage sont aléatoires, car les critères de diagnostic ne sont pas les mêmes dans tous les pays, vous pouvez donc vous retrouver positif au Canada et négatif en France, la définition de séropositivité varie donc d’un pays à l’autre, aux USA cela dépend d’un laboratoire à l’autre… Encore mieux au Royaume Uni le test Western Blot n’est pas reconnu valide pour confirmer une infection au VIH. Les notices accompagnant ces tests, avertissent qu’aucun d’entre eux n’a été validé ni approuvé par la FDA pour diagnostiquer l’infection VIH. Les tests Elisa et Western Blot sont tellement non spécifiques qu’ils sont utilisés pour détecter la maladie de lyme, une infection due à la bactérie Borrelia burgdorferi…

    Cela signifie que la première chose à faire en cas de test VIH +, c’est d’en chercher la cause !
    Pour qu’un test soit fiable, un virus doit être isolé de manière purifiée, ses protéines spécifiques pourront alors être reconnues par le test.

    La plupart des gens croient que le test de « charge virale » met en évidence le vrai virus, or ce n’est pas le cas. Ce test recherche de minuscules brins d’ARN qu’on déclare être spécifiques au VIH. On applique alors une formule mathématique complexe qui génère un nombre qu’on étiquette « charge virale » ce terme est trompeur car il suggère que le virus est présent à un titre élevé, bien qu’un virus infectieux soit généralement indétectable. Au lieu de cela, ce terme désigne la quantité de fragments d’ADN viral (« copies ») qui peuvent être générés in vitro par la réaction en chaîne polymérase ‘PCR’ (amplification de l’ordre du milliard de fois) au départ de l’ARN de rares virus neutralisés par les anticorps, ou de l’ADN des rares cellules infectées de manière latente isolées à partir du patient (artificiellement et à l’extérieur du corps, culture cellulaires in vitro).

    La méthode PCR a été inventée par le prix Nobel Kary Mullis opposant de l’hypothèse VIH/SIDA… Ainsi, pour prendre un exemple : une personne qui a fait une infection par Cyto Mégalo Virus qui est en train de disparaître, verra une diminution régulière de la charge virale de ce virus bien précis. Il en est de même pour d’autres infections virales comme l’hépatite B ou la mononucléose infectieuse. Par contre dans le cas du VIH, on ne sait pas ce qu’on mesure puisque ce très hypothétique virus n’a jamais été vu, isolé ou cultivé ! Kary Mullis a toujours refusé de donner son aval pour l’utilisation de sa technique dans le cas du VIH !

    Le nombre d’unités infectieuses constitue le seul critère clinique correct pour déterminer si l’on est en présence d’une pathogénie virale. Aucun scientifique n’a JAMAIS réussi à démontrer, au microscope électronique, la moindre particule de rétrovirus directement dans le sang d’un patient étiqueté comme ayant une « charge virale » élevée! (toujours pas isolé et multiplié en culture de manière purifiée à ce jour – ‘purification par centrifugation de gradient de densité de saccharose’).

    Le virus latent et biochimiquement inactif ‘VIH’ n’est présent que dans moins d’un lymphocyte T-CD4 sur 500, il n’existe en biologie aucun précédent de gène dormant ayant jamais eu un effet quelconque ni, moins encore, causé une maladie mortelle.

    Le professeur émérite d’immunologie de l’université de Genève Alfred Hassïg explique pourquoi
    les personnes diagnostiquées séropositives risquent entre autres choses de présenter une baisse de leur taux de cellules T, en effet sous l’état de stress (cortisol ) ou d’administration de corticoïdes, les cellules T circulantes dans le sang (2%) se réfugient principalement dans la mœlle osseuse, elles reviennent dans la circulation sanguine lorsque le stress s’estompe.
    Les taux de lymphocytes T4 sont extrêmement variables même chez des individus en parfaite santé et ce même à différents moments de la journée. Qui plus est, des taux inhabituellement élevés de lymphocytes T4 n’indiquent généralement pas la santé mais plutôt un processus inflammatoire dans le corps, telles que les allergies ou une affection auto-immunitaire qui oblige la population de lymphocytes T-CD4 à rester en état d’extrême alerte.

    Le fait que les thérapies rétrovirales produisent un accroissement presque immédiat du nombre de lymphocytes T-CD4+, n’est pas dû à l’efficacité de leur intervention contre le virus, mais plutôt à la stimulation chimique artificielle occasionné par un effet nommé hystérésis, ce qui signifie que la réponse immunitaire produite pour contrer l’envahisseur chimique se traduit au début par une augmentation des T4, qui n’est pas nécessairement bénéfique ni significative au point de vue santé.

    Le virus VIH ne respecte aucun des postulats de Koch qui servent à prouver qu’un microbe est la cause d’une maladie. C’est la seule maladie vraiment virale qui ne se conforment pas parfaitement aux postulats de Koch.

    Hypothèse : ‘Le VIH pénètre dans la cellule et la désintègre immédiatement!’ – Ceci n’a jamais été observé et est absolument contraire à la caractéristique spéciale enseignée à propos des rétrovirus, à savoir que les rétrovirus ne tuent pas la cellule hôte.

    Le ‘SIDA’ a toujours existé, c’est un nouveau nom qui sert à étiqueter d’anciennes maladies (tuberculose, paludisme, immunodépression… environ 35 à ce jour), la liste dans laquelle on inclus ces maladies est de plus en plus allongée, ce qui permet d’essayer de justifier la pandémie annoncée depuis les années 80′.
    Si une personne est atteinte de la tuberculose et qu’elle est séropositive, on dira qu’elle a le SIDA. Mais si elle est séronégative on dira qu’elle a la tuberculose. Même chose pour les autres maladies.

    Plus de 30 ans et plus de 500.000.000.000 de dollars (selon l’université de Harvard) ont été investi dans la recherche sans aboutir, alors que le premier virus a été isolé au 19ème siècle, en 1 semaine et sans moyens. Devant autant d’échecs, abstraction faite des bénéfices mirobolants réalisés par les laboratoires pharmaceutiques, il serait temps d’investiguer vers d’autres pistes plus prometteuses, car l’hypothèse VIH-$IDA est restée improductive et non démontrée jusqu’à ce jour. Plus de 75 000 articles ont été publiés sur le sida, aucun n’a sérieusement étudié toutes les preuves pertinentes, ni essayé de prouver que le VIH causait bien le sida.

    Par exemple, le « stress oxydatif » souligné par le Pr. Luc Montagnier (prix Nobel et découvreur du VIH) et bien d’autres scientifiques (+/- 2000) dont plusieurs prix Nobel pourrait être une piste à exploiter sérieusement, ce stress peut induire une immunodépression toxique grave comprenant un ou plusieurs facteurs : malnutrition, carences, médicaments (+/- 2.000) dont ‘ARV’ (Antirétroviraux), antibiotiques, stéroïdes, vaccins, produits chimiques, drogues récréatives principalement « Poppers » et drogues injectables, transfusions sanguines et infections à répétition, stress intense et prolongé etc.)
    « Le problème ce n’est pas le virus sur la seringue, mais la drogue qui est dedans » (Pr. Peter Dusberg).
     » Le stress est le vrai VIH » (Dr. Marc Deru).

    De ce fait, le SIDA ne se transmet pas sexuellement, contrairement aux autres IST (gonorrhée, syphilis, etc.). Plusieurs centaines de rapports médicaux ont été établis à propos de prostituées africaines, états-uniennes, européennes et asiatiques, ainsi que sur des couples sérodifférents, uniquement les personnes consommatrices de drogues ont les syndromes du SIDA. Une étude scientifique réalisée par l’épidémiologiste Nancy Padian, en 1997, met à mal l’affabulation liée à la prétendue contagion par voie sexuelle, du VIH. Après avoir suivi des couples sérodifférents pendant de nombreuses années, elle n’a pas pu montrer un seul cas de séroconversion de partenaires séronégatifs.
    L’homme a naturellement des relations sexuelles depuis 2.000.000 d’années et les virus étaient là avant lui, il n’y a pas de ‘nouveaux virus’ depuis 1980…

    Le Pr. Montagnier est très clair dans ce qu’il explique lors de l’interview avec le journaliste Brent Leung, le répétant à plusieurs reprises de différentes manières. Pour l’essentiel, il dit que :

    – On peut être exposé au VIH plusieurs fois sans être infecté de manière chronique, un bon système immunitaire peut s’en débarrasser en quelques semaines.
    – On peut combattre le Sida grâce à une alimentation correcte et en se préservant d’autres infections affaiblissantes.
    – L’importance d’un vaccin et de médicaments contre le SIDA est exagérée.
    – La médication ARV est toxique et ne peut être prise à vie comme par exemple l’insuline chez les diabétiques.
    – Le SIDA peut être traité autrement qu’avec un vaccin, avec des choses peu coûteuses et -hautement efficaces.
    – Pour se protéger du SIDA, ce dont les Africains ont réellement besoin, c’est d’une meilleure nutrition.
    – Les faits concernant la nutrition et le SIDA sont négligés (par l’établissement médical et les administrations locales).

    6 points scientifiques simples pour prouver que le VIH cause le SIDA :

    1. Isoler le VIH de manière purifiée.
    2 . a) Prouver que le VIH détruit les lymphocytes TDC 4
    b) Prouver que le VIH détruit les lymphocytes TDC 4 en présence d’anticorps et ce de manière plus rapide que la réplication de nouveaux lymphocytes.
    3. Trouver du VIH en grand nombre chez tous les séropositifs.
    4. Exclure toutes autres causes de positivité.
    5. Montrer les sources qui constituent la preuve que le VIH est la cause du SIDA.
    6. Se conformer aux postulats de Koch.

    Réf. : Dr. Robert Wilner, Bryan Ellison, Pr. Peter H. Duesberg, Dr. Charles A. Thomas Jr., Dr. Kary Mullis, Dr. Robert Root-Bernstein, Dr. Gordon Stewart, Dr. Joseph Sonnabend, Dr. Jim Humble, T.C. Fry, Celia Farber, Claude Tracks, Dr. Etienne De Harven, Pr. Luc Montagnier, Pr. Henry H. Bauer, Dr. Eleni Papadopulos, Pr. Alfred Hassïg, Rebecca Culshaw, Dr. Marc Deru, Dr. Jacques Gwinner, Dr. Ghislaine Lanctot, Dr. A. Mosséri, Dr. Jacqueline Bousquet, Sylvie Simon, etc.

    Documentaires : « House of Numbers » de Brent Leung (13 récompenses) ; « Sida, le doute » (Arte) ; « Sida – analyse des preuves de l’existence du VIH » ; « Power to the people » (Tine Van der Maas) ;
    « I won’t go quietly  » (Anne Sono, S-t français)
    Youtube : « Me. Jean-Pierre Joseph : Enigmes judiciaires – Vaccins – Sida » ; « SIDA : La fraude du VIH ».
    Livres : « L’invention du virus du sida » ; « Les 10 plus gros mensonges sur le sida » ; « Sida supercherie scientifique et arnaque humanitaire » ; « Sortez de l’hypnose collective » ; « Théorie VIH du sida, incohérence scientifique ! » ; « Enquête sur le sida, les vérités muselées » ; « Le Goulag du Sida » ; « La Mafia Médicale » ; « L’escroquerie du Sida, l’ultime supercherie », … et bien d’autres en anglais.
    Magazines : Nexus n° 79, Néosanté n° 2, 15, 17 & 53, Biocontact n° 204.
    Facebook : « V.I.H/SIDA » : virus virtuel ou provocation du siècle ?
    Blog : http://www.sidasante.com
    Sites : http://rethinkingaids.com/ ; http://www.virusmyth.com/aids/
    Article : Sylvie Simon, Sida : Les faits toujours occultés. http://www.sylviesimonrevelations.com/article-le-sida-61241204.html

    Facteurs connus susceptibles de produire des résultats faussement positifs lors de tests anticorps au «VIH »1 [1]

    • Anticorps anti hydrates de carbone.
    • Anticorps générés naturellement.
    • Immunisation passive : réception de globuline gamma ou globuline. immune (en tant que prophylaxie contre une infection contenant des anticorps).
    • Lèpre.
    • Tuberculose.
    • Mycobacterium avium.
    • Lupus érythémateux disséminé.
    • Fonction rénale déficitaire.
    • Hémodialyse (en cas de fonction rénale déficitaire).
    • Thérapie par interféron alpha chez les patients en hémodialyse.
    • Grippe.
    • Vaccin antigrippal.
    • Herpès simplex I.
    • Herpès simplex II.
    • Infection des voies respiratoires supérieures.
    • Infection virale récente ou exposition à un vaccin antiviral.
    • Grossesse chez les femmes multipares.
    • Malaria.
    • Taux élevés de complexes immuns dans la circulation sanguine.
    • Hypergamma globulinémie (taux élevés d’anticorps).
    • Fausse positivité à d’autres tests, tels que le test RPR (réactif plasma rapide) pour la syphilis.
    • Arthrite rhumatoïde.
    • Vaccination contre l’hépatite B.
    • Vaccination contre le tétanos.
    • Transplantation d’organes.
    • Transplantation rénale.

    1[1] Christine Johnson, “Whose Antibodies Are They Anyway?” Sept./Oct. 1996, Continuum

    • Anticorps anti-lymphocytaires.
    • Anticorps anti-collagènes (que l’on trouve chez les homosexuels, les hémophiles, les Africains des deux sexes ainsi que les personnes atteintes de la lèpre).
    • Sérologies positives au facteur rhumatoïde, anticorps antinucléiques (trouvés l’un et l’autre en cas d’arthrite rhumatoïde et d’autres problèmes auto-immunitaires).
    • Maladies auto-immunitaires : lupus érythémateux disséminé, sclérodermie, maladie du tissu conjonctif, dermatomyosites.
    • Infections virales aiguës, Infections par virus ADN.
    • Néoplasmes malins (cancers).
    • Hépatite alcoolique ou cirrhose du foie d’origine alcoolique.
    • Cholangite sclérosante primitive.
    • Hépatite.
    • « Sticky » blood, (chez les Africains). Ce syndrome est aussi appelé Hugues’syndrome ou syndrome antiphospholipide.
    • Anticorps présentant une grande affinité avec le polystyrène (utilisé dans le matériel des tests).
    • Transfusions sanguines, transfusions multiples.
    • Myélome multiple.
    • Anticorps HLA (correspondant aux antigènes leucocytaires humains de classes I et II).
    • Anticorps contre les muscles lisses.
    • Anticorps contre les cellules pariétales.
    • Anticorps IgM contre l’hépatite A.
    • Anticorps IgM contre les hépatites B et C.
    • Administration de préparations à base d’immunoglobuline humaine composée avant 1985.
    • Hémophilie.
    • Affections hématologiques malignes / lymphomes.
    • Cirrhose biliaire primaire.
    • Syndrome de Stevens Johnson.
    • Fièvre Q associée à une hépatite.
    • Echantillons traités à la chaleur.
    • Sérum lipémique (sang contenant un taux élevé de graisse ou de lipide).
    • Sérum hémolysé (sang dans lequel l’hémoglobine est séparée des globules rouges).
    • Hyper bilirubinémie.
    • Globulines produites lors des gammopathies polyclonales (que l’on trouve chez les groupes à risque de
    « SIDA »).
    • Réactions croisées mal expliquées chez des sujets sains.
    • Protéines ribonucléiques humaines normales.
    • Autres rétrovirus (que le « VIH »).
    • Anticorps anti-mitochondriaux.
    • Anticorps anti-nucléiques.
    • Anticorps anti-microsomaux.
    • Anticorps aux antigènes leucocytaires des lymphocytes T.
    • Présence de protéine sur le papier du filtre.
    • Virus Epstein-Barr.
    • Leishmaniose vicérale.
    • Sexualité anale réceptive.

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