Guérir de la peur de la maladie

La maladie aiguë est un processus vital qui mène naturellement vers la guérison. L’humain a peur des symptômes et s’est cru intelligent d’inventer des médicaments pour les stopper. Quand le nez coule, quand on tousse, quand le corps excrète du mucus, quand il élève sa température, quand des organes comme les amygdales sont hypertrophiées nous avons affaire à des phénomènes de défense engagés par le corps. Combattre ces symptômes par la prise des médicaments affaiblis l’organisme, l’encrasse d’avantage et mène vers les maladies chroniques. Un organisme ayant suffisamment de vitalité fera des rechutes. Si l’on continue à faire les mêmes bêtises, la situation s’aggravera. Toutes ces inflammations en « ite » comme la bronchite, otite, laryngite, amygdalite, etc… commencent tôt chez le bébé nourri au lait artificiel, excès de farineux, de sucre ou autres aliments dénaturés. On accuse les microbes et les virus alors que ces derniers ne prolifèrent que là où des déchets sont à éliminer. Les combattre correspond à supprimer les éboueurs sans se soucier des déchets qui encombrent les rues. La fièvre est le meilleur remède, un indice de bonne vitalité. Et les convulsions ? Elles font paniquer les parents qui se précipitent à l’hôpital, appellent le médecin en urgence, le SAMU, les pompiers, etc… Quand les secours arrivent, les symptômes ont la plupart du temps déjà cessé. Les convulsions sont des processus de guérison accélérés qu’il est dangereux de stopper. Dans toutes les formes de maladies aiguës, la meilleure des thérapies est de cesser de s’alimenter, boire selon soif (le corps ne réclame pas de nourriture durant cette phase) et de mettre le malade dans la situation la plus confortable possible selon l’enseignement d’Hippocrate considéré comme le père de la médecine.

La médecine créée ses propres clients

Les médecins font le serment d’Hippocrate alors que la médecine d’Hippocrate n’est plus enseignée. Devenue hypocrite du fait qu’elle sert avant tout les intérêts de la toute puissante industrie pharmaceutique, elle ne s’occupe que de la maladie, négligeant les voies qui mènent vers la santé en pourchassant les médecins qui enseignent et pratiquent les méthodes naturelles de santé. Supprimer les symptômes d’élimination par l’utilisation de médicaments toxiques assure à la médecine une bonne et fidèle clientèle d’autant plus que la cause des troubles n’est pas recherchée. Déjà de jeunes enfants consomment régulièrement des médicaments tout comme le 3ème âge. A la longue, l’immunité s’affaiblit, le corps n’a plus d’énergie pour entamer une crise de guérison. Les déchets s’accumulent dans différentes parties du corps, les problèmes deviennent chroniques et les maladies dégénératives s’installent. Toutes ces anomalies qui se développent dans le corps sont une aubaine pour l’imagerie médicale et pour les chirurgiens. On coupe, on charcute, on pense que cela ira mieux puis la situation du malade empire tant que les causes ne sont pas supprimées. On prend toutes sortes de médicaments comme les anti-inflammatoires qui ne soulagent que le temps de leur effet. L’organisme vieillit, dégénère et l’on s’achemine vers une vie souffrante où, avec le temps, le fauteuil roulant nous guette. Même lorsque la médecine nous a classé « incurables » tout n’est pas perdu. Un retour vers la guérison est encore possible lorsqu’il reste à l’individu encore suffisamment de bon sens et de volonté pour appliquer les méthodes d’hygiène vitale.

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